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Autres Formats Pellicules Argentiques


15 mm Nitrate - Chrono de Poche

Ce format a été commercialisé à partir de Juin 1900, le Chrono de Poche utilisait des films d’une longueur de 5 mètres, au format 15mm qui présentait une perforation centrale.

Ce format a été exploité pour la prise de vue, la projection et le tirage des positifs.

Informations relevées dans Cinématographes

17,5 mm - Safety (format muséologique)

Film 17.5mm - Différents Types de Perforations {JPEG}Le film 17,5 mm a été un format de film argentique cinéma d’une largeur de 17,5 mm, ce qui correspond à la moitié du film 35 mm standard.

A l’époque, cette économie de pellicule avait séduit de très nombreux fabricants dès les débuts du cinéma :

  • en date de 1898, le premier fût Birt Acres en Angleterre, qui proposa caméra et projecteur nommés Birtac. Ceux-ci avaient exploité une pellicule de 17,5 mm ayant des perforations que d’un seul côté.
  • en 1899, Alfred Wrench et Alfred Darling présentent la Biokam utilisant ce format à perforations centrales. Cependant, elle n’eut guère de succès.
  • mais Heinrich Ernemann lance en 1902, à Dresde, l’appareil Kino I, à la fois caméra et projecteur, qui utilisa une pellicule identique, mais qui cette fois fût acceptée par le marché.

Comme le montre l’illustration ci-contre, il y eu quelques autres types de perforations, selon les différents constructeurs de l’époque :

  • Biotac
  • Biokam
  • Hughes
  • Gaumont
  • Clou
  • Duoscope
  • Movette
  • Pathé Rural

Le choix majoritaire avait été la simple ou double perforations au niveau de l’inter-image. Celles-ci pouvant être rondes ou carrées.

Cependant, l’un des plus notables a été le Pathé Rural lancé par Pathé en 1926.

A l’époque, la volonté de Pathé fût de concurrencer directement le format argentique 16 mm créé par Kodak, et lancé sur le marché quelque temps auparavant. Le marché visé était celui de l’exploitation de la cinémathèque Pathé par les petites salles et patronages.

Malgré une assez large diffusion en France, ce système a été stoppé net en 1942 suite à son interdiction par les autorités allemandes d’occupation, qui imposèrent aussi la transformation de tout le matériel recensé vers le 16 mm, format de la propagande allemande de l’époque.

24 mm ozaphane

Cinélux S.P. 5

Cet appareil destiné à la petite exploitation rurale et à l’enseignement est construit pour passer uniquement la pellicule ozaphane Cinélux sans perforation.
Il est d’un type très spécial quant au système d’entraînement et de rattrapage des inégalités de pas. On sait en effet que le pas des images d’un film quelconque ne peut pas être rigoureusement constant et c’est le rôle des perforations de permettre le rattrapage de ces inégalités qui produiraient sans cela un décadrage continuellement progressif et impossible à corriger par simple cadrage puisqu’en fin de bobine la différence atteindrait facilement une vingtaine d’images.
Dans l’appareil Cinélux on a résolu le problème en faisant varier à volonté le diamètre du tambour débiteur, donc la vitesse de débit du film. Pour cela à l’aide d’un levier on fait pression au moyen d’un rouleau presseur sur ce tambour qui est en caoutchouc très élastique, ainsi on accélère ou ralentit le débit d’un film suivant que le décadrage se produit en haut ou en bas de l’écran. Un système très ingénieux règle la boucle supérieure, les tambours sont montés sur caoutchouc mousse ce qui donne pendant la marche un silence et une douceur remarquable. Mais dans son état actuel ce projecteur nécessite l’attention constante de l’opérateur qui doit sans cesse surveiller le cadrage du film.

28 mm - Safety (format muséologique)

Pathé Kok - Pathéscope

Format concurrent du 35 mm, lancé en 1912 par Charles Pathé, abandonné presque aussitôt. Cette pellicule était en diacétate de cellulose, donc ininflammable, mais instable et se décomposant vite ("vinaigre"), contrairement au celluloïd du 35 mm, très inflammable, qui adopte sur le plan international une autre matière, l’acétate de cellulose, en 1938 à Berlin : le film de sûreté (safety film)3.

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